Peinture - Salvador Dali, le voyeurisme peut être suréaliste.



Jeune vierge
autosodomisée
par les cornes de
sa propre chasteté
 
 Pour répondre à ENSBA et selon mon avis, en 1934 avec le spectre du sex-appeal (morbide sans piles) et malgré sa liaison avec Gala, Dali exprime ses peurs du sex feminin et de la sexualité avec une vision d'enfant (très freudien donc thématique du pervers polymorphe).
Les oeuvres citées précédemment étaient de la période 1944-46 sous influence de la vie new-yorkaise et du bestiaire des cirques.
La jeune vierge date de 1954 après son retour à Port Lligat. ...

Dali se libère comme l'Europe de ses démons mais son oeuvre s'éloigne des idéaux suréalistes, exprime plus ses désirs et sa nouvelle virilité. Le pervers exprime son voyeurisme sur cette toile ; l'exhibitionisme du sujet est un pretexte. Le Dali exhibitioniste égocentrique était un provocateur... en particulier dans le titre de ce tableau.

Concernant l'onanisme et la sodomie, je pense qu'il aurait illustré le premier avec un personnage de face et le second eut été contraire à ses principes religieux et à ses propres capacités physiques (c'était un mou du bignou).