La voix sensuelle de Géri Soriano-Lightwood caresse la musique inspirée de Ramin Sakurai, pour leur troisième opus ; de la trip hop avec des airs de Morcheeba. Une histoire moins hypnotique que le premier album mais colorée comme une plage exotique à la Ian Fleming.Permis de tirer ... mais pas sur le pianiste.
Ramin met du rythme, du chaloupé (pour Géri) et montre sa maturité, ses influences.
